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01 - Le Journal de l'Emploi

Les métiers de l’esthétique et de la parfumerie : une filière qui recrute et se réinvente

Esthétique et parfumerie: une filière complète au cœur du bien-être

Le Journal de l’Emploi consacre cette édition à la filière de l’esthétique et de la parfumerie, un secteur en pleine croissance où savoir-faire, innovation et passion du bien-être se rencontrent.
Invitée de l’émission, Régine Ferrère, présidente de la Confédération nationale de l’esthétique parfumerie (CNEP), y présente les enjeux, les formations et les perspectives d’emploi d’un domaine riche et varié.

L’esthétique et la parfumerie constituent une filière complète : de la conception des produits cosmétiques à leur fabrication, leur distribution et la formation des professionnels. Ce vaste écosystème représente aujourd’hui près de 60 000 entreprises et plus de 45 000 salariés.

Esthétique et parfumerie: des métiers variés

Autrefois centrée sur les soins du visage et l’épilation, la profession s’est profondément transformée.
Avec le développement des spas, du bien-être accessible et des nouvelles tendances beauté, la palette de métiers s’est élargie :
soins du corps et massages,
métiers du regard (extensions de cils, maquillage),
métiers de l’ongle (manucure, vernis semi-permanent),
vente et conseil en produits cosmétiques.
Le saviez-vous ? Le secteur de la beauté ne se limite plus à l’esthétique en institut : il s’étend désormais à la grande distribution, aux coiffeurs, aux marques et aux spas hôteliers.

Des métiers réglementés pour garantir la qualité

Le métier d’esthéticienne est réglementé. Pour « toucher la peau », il faut au minimum un CAP esthétique, voire un BEP, Bac Pro ou BTS. En revanche, les activités liées aux ongles ou au regard ne sont pas encore totalement encadrées, ce qui pose des enjeux de santé publique.
La CNEP milite pour une réglementation claire afin d’assurer la sécurité des clients et la qualité des prestations.

Formations et apprentissage : des parcours riches et accessibles

L’accès à la profession passe par des diplômes reconnus :
CAP esthétique : le socle indispensable pour exercer,
Brevet professionnel (BP) : niveau 4, très complet et apprécié des employeurs,
BTS esthétique-cosmétique : avec des options en cosmétologie, marketing ou management,
MBA Beauty & Business : pour celles et ceux qui visent la gestion ou l’entrepreneuriat.

Le secteur mise fortement sur l’apprentissage, avec plus de 10 000 apprentis formés chaque année. Beaucoup poursuivent ensuite vers le BTS ou un poste en CDI dans l’entreprise qui les a formés.

Pour en savoir plus sur la Confédération Nationale de l’esthétique et de la parfumerie

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