Demain! est
disponible sur
TNT idf
31
Numéricable
94
Free
236
Orange
219
SFR
457
Bouygues
302

Emploi: L’administration pénitentiaire recrute!

Vous avez forcément vu passer la campagne de recrutement de l’administration pénitentiaire ! Affiches, vidéos et spots publicitaires ont été mis en place pour vous le faire savoir. Trouver un emploi dans l’administration pénitentiaire, c’est possible ! 

« Fier de servir la justice ». C’est le slogan utilisé pour la campagne de recrutement de l’administration pénitentiaire. Mais être surveillant pénitentiaire, qu’est-ce que c’est ? Combien de postes sont à pourvoir ?

Un emploi dans l’administration pénitentiaire ?

En 2015, ce sont plus de 2000 surveillants pénitentiaires qui ont été recrutés ! Pour l’année 2016, 2 500 postes sont ouverts ! Le recrutement est en constante hausse. En 2014, on ne comptait « que » 920 recrutements. Notre émission, Demain la Cité recevait David Derrouet, maire de Fleury-Mérogis, où se trouve la plus grande prison d’Europe. L’occasion de revenir sur la situation réelle des prisons françaises.

Au total, l’administration pénitentiaire représente 38 000 agents. Parmi eux, 27 000 personnels de surveillance et 5 000 personnels en Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation. C’est donc la 3ème force de sécurité intérieure française.

Les avantages à y travailler ? Les évolutions professionnelles sont très diverses. Grâce aux compétences acquises, il est possible d’être moniteur de sport, formateur des personnels, membre d’une équipe régionale d’intervention et de sécurité (ÉRIS), chargé des extractions judiciaires ou même Chef d’établissement…

Quels diplômes et formations ?

Pour être recruté, il faut avoir entre 19 et 42 ans au 1er janvier de l’année du concours. La seule condition est d’être titulaire du brevet des collèges ou d’un titre équivalent. D’autres compétences sont nécessaires. Par exemple, l’ouverture d’esprit, la capacité à travailler en groupe ou encore le sens de l’écoute et de l’observation, tout comme la rigueur.

Il suffit de s’inscrire sur devenirsurveillant.fr puis l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP) prend en charge la formation. Celle-ci dure 8 mois et est rémunérée (1 400 €  par mois avec les primes de stage). Son contenu ? Des cours théoriques et pratiques. Mais aussi des stages pratiques en établissements pénitentiaires.

Il y a des avantages à travailler dans la surveillance pénitentiaire. Par exemple : sécurité de l’emploi, droit à la formation et retraite à 57 ans ! Question salaire, comptez 1 500€ pour un surveillant débutant en titre puis 2 100 € en fin de carrière. Un surveillant brigadier commence à 1 800 € mensuels.

Un recrutement qui répond à de gros enjeux!

Parce que les personnels du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation représentent la 3ème force de sécurité intérieure française. Parce que la situation des établissements pénitentiaires est critique à bien des égards. Ce recrutement est essentiel pour l’administration pénitentiaire et pour le fonctionnement de la Justice. Le recrutement de nouveaux surveillants était d’ailleurs l’un des points abordés dans la pétition des élus de France, portée par David Derrouet.

Jeunes ambassadrices du climat : en Guyane, une jeunesse qui passe à l’action

Jeunes ambassadeurs du climat : en Guyane, une jeunesse qui passe à l’action

Pour les Jeunes ambassadeurs du Climat, face au changement climatique, la mobilisation de la jeunesse devient essentielle. Dans cette édition spéciale enregistrée au Salon de l’immobilier bas carbone, deux jeunes ambassadrices du climat témoignent de leur engagement et de leur volonté d’agir concrètement pour leur territoire. En Guyane...
David Rottmann au SIBCA : « La ville durable ne se fera pas en construisant toujours plus »

David Rottmann au SIBCA : « La ville durable ne se fera pas en construisant toujours plus »

Peut-on encore penser la ville comme hier ? Face au changement climatique, à la crise du logement et à l’explosion des prix du foncier, l’urbanisme doit changer de modèle. C’est la conviction défendue par David Rottmann, urbaniste et programmiste chez Urbanova, invité du Salon de l’immobilier bas carbone. Dans cette émission, il re...
Philippe Pelletier : l’immobilier de demain sera « bas carbone et humaniste »

Philippe Pelletier : « L’immobilier de demain sera bas carbone et humaniste »

À l’occasion du Salon de l’immobilier bas carbone, Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Durable et président du conseil de surveillance d’Habitat et Humanisme, est l’invité du Journal des Salons. Il partage sa vision de l’immobilier de demain. Pour lui, la transition du secteur ne peut plus se limiter à la performan...

Arkeo System : la structure légère en acier au service d’une construction plus durable

Au Salon de l’Immobilier Bas Carbone, Jean-Baptiste Sorin, chargé de développement chez Arkeo System et l’invité du Journal des salons. Il nous présente une solution de construction qui mise sur la légèreté : le Light Steel Frame (LSF), ou structure légère en acier. Cette technique permet de répondre à certaines contraintes re...