Demain! est
disponible sur
TNT idf
31
Numéricable
94
Free
236
Orange
219
SFR
457
Bouygues
302
ZikSpotting : Portraits Sauvages

Liz McComb

Biographie :
Élizabeth McComb est née à Cleveland (Ohio), dans une famille originaire du Mississippi et a grandi au sein d’une communauté pentecôtiste.
Son père, ouvrier, est mort alors qu’elle était encore en bas âge. Sa mère prédicatrice deviendra pasteur.
Elle participe très jeune à la chorale de son église, trois de ses grandes soeurs forment le groupe vocal « The Daughters of Zion », qui connaît localement une certaine notoriété, et qu’on retrouvera, bien des années plus tard, ponctuellement, à ses côtés.
Elle apprend le répertoire des artistes qu’elle admire: The Staple Singers, le groupe familial de Roebuck Staples (1914-2000), Sister Rosetta Tharpe (1915-1973) et surtout Mahalia Jackson (1911-1972). Son frère, trompettiste, lui fait découvrir le monde du jazz. Après de courtes études de violon, elle se met en autodidacte devant le piano.
Le temple de sa mère est un véritable « conservatoire », Liz McComb connaît par coeur des centaines de songs. Au cours de ses études, elle participe au Karamu House Theater de Cleveland – et le plus ancien théatre noir des USA – à l’époque du grand mouvement pour les droits civiques. Dans l’espoir de devenir chanteuse professionnelle, elle passe quelques auditions sans suite à New York.

Elle finit par intégrer un groupe, « The Jean Austin Singers », qui participe à une tournée européenne de blues et de gospel, « Roots of Rock And Roll », dont elle devient une des vedettes.
En 1981, elle participe pour la première fois au Festival de jazz de Montreux, en même temps que Bessie Griffin (1922-1989), elle sera sur la même scène les deux années suivantes, puis on l’entendra au Festival de Negro Spirituals and Gospel Songs de Monte-Carlo. Elle assure les premières parties de vedettes comme Ray Charles ou James Brown.
À Paris, encouragée par Maurice Cullaz, elle forme 1987, l’éphémère quatuor« Psalms », avec la chanteuse La Velle (Lavelle McKinnie Dugan), l’organiste Jerome Van Jones (1947-2005), et le pianiste Gregg Hunter.
Puis, avec ce dernier, elle chante en duo. Ils enregistrent un disque qui est récompensé par le Prix Mahalia Jackson. Elle est très affectée par la mort de Greg Hunter.
Sa carrière se réoriente à partir des années 1990, avec la rencontre du producteur français Gérard Vacher, dont elle écrit: « En ce temps là, j’ai rencontré un Français qui sera bientôt mon producteur. Mais avant d’accepter de travailler avec lui, j’ai prié pour lui, parce que je pensais qu’il était fou … et … il est fou … fou comme un renard! ! ! Et de fil en aiguille, certaines choses sont le destin … »

Le single « le Claqueur » est sa toute première sortie en solo, et reçoit déjà un accueil très encourageant des médias (playlist sur France Inter et Nova, articles dans Vibrations, Longueur d’Ondes etc). Entre humour et poésie, cette chanson folk-reggae au ton mélancolique raconte un type violent à fleur de peau, à la recherche de l’âme sœur « la gifleuse aux mains d’or ».
Produit par le label Emergence, Lartigo réalise et enregistre son premier album studio éponyme fin 2011. Autour d’une formation trio, (guitare-voix-contrebasse) fasciné à la fois par la chanson soul (Bill Withers, Sly Stone…) et par la chanson française « rétro », il trouve sur ces onze titres l’équilibre entre tonicité et retenue, entre groove acoustique et texte en français. L’intention sera de pouvoir taper du pied comme pour un blues dansant au refrains addictifs.
Alternant, titres enlevés aux refrains accrocheurs (La Pêche et la Banane) et valses groovées dans la capitale ( le fantôme de Belleville, le Banc) ce premier opus délivre des fables du quotidien d’un java-blues man romantique (passe la main), sombre (Haissable) et dansant (et spontanée).

Sur scène, LARTIGO prouve ses talents de guitariste – chanteur.
En solo ou en trio, il envole le public vers des humeurs festives aux tonalités blues, java, rock pour de rares moments musicaux .
Sensible et tonique, romantique et un brin foutraque, LARTIGO est un artiste de scène où l’esprit de partage fait son oeuvre.

Alternance en agriculture : l’ESA dépasse les 1 000 apprentis et forme aux métiers du vivant, de la production végétale à l’agroalimentaire.

Alternance en agriculture : l’ESA franchit un cap

Alternance en agriculture : l’ESA dépasse les 1 000 apprentis et forme aux métiers du vivant, de la production végétale à l’agroalimentaire. Dans ce nouvel épisode du Journal de la Formation, Jérôme Joinet reçoit Vivianne Le Gall, responsable du service alternance à l’ESA – École Supérieure des Agricultures.  L’alterna...

Edition spéciale : Les métiers qui recrutent

Au moment où les jeunes doivent choisir une orientation que ce soit après le collège, après le Bac ou pour leurs master on a décidé de vous faire découvrir des secteurs en recherche de nouveaux talents.Que ce soit dans l’industrie, la santé le social , le numérique , la banque , l’assurance , la restauration […]
Assurance labellisée Great Place to Work, L’Olivier mise sur sa culture interne pour séduire des profils variés dans un secteur en mutation.

L’Olivier Assurance, entreprise labellisée Great Place to Work 

Dans Le Journal de l’Emploi, Aude Cousin, directrice des ressources humaines de L’Olivier Assurance, revient sur les ressorts d’une politique RH saluée par le label Great Place to Work 2025.  L’Olivier Assurance : une culture RH reconnue Great Place to Work  Dans un secteur où l’attractivité des métiers reste un défi, L’Olivie...
recrutement dans la fintech

Recrutement dans la fintech : Ebury ouvre ses portes

Dans Le Journal de l’Emploi animé par Jérôme Joinet, Anne-Sophie Mathieu, Directrice Générale France chez Ebury, alerte : les femmes sont encore peu présentes dans certains métiers de la finance. Pourtant, la fintech a des arguments pour attirer plus de diversité. Ebury mise sur l’égalité, la diversité et des parcours de carrière...