Demain! est
disponible sur
TNT idf
31
Numéricable
94
Free
236
Orange
219
SFR
457
Bouygues
302

Plan étudiant 2018 : quels changements pour les bacheliers ?

Plan étudiant 2018 : quels changements pour les bacheliers ?

Les représentants étudiants, parents d’élèves, présidents d’université et enseignants s’en plaignaient. Le Premier ministre et la ministre de l’Enseignement Supérieur ont donc modifié le Plan étudiant et se confient au Monde. Avec un budget prévu à 1 milliard d’euro, selon Franceinfo, le processus d’entrée en études supérieures, aura un nouveau visage à la rentrée 2018. L’APB est remplacée, le tirage au sort est révolu, des formations personnalisées sont proposées, quels sont les grands changements d’admission dans le supérieur pour les bacheliers sur le Plan étudiant 2018 ?

Orientation améliorée : Un accompagnement sur la durée

Deux professeurs principaux par classe veilleront à orienter les élèves de terminale. Ces derniers se verront présenter les cursus de l’enseignement supérieur par des étudiants. 3 000 de ces « ambassadeurs » sont prévus par le gouvernement.

Dès le premier trimestre, des voeux proposés par l’élève seront soumis à la décision du premier Conseil de classe. Le lycéen devra être encadré pendant la terminale afin de pouvoir demander des choix adaptés qui lui seront confirmés par le Conseil de classe du deuxième trimestre.

Les universités seront par ailleurs encouragées à accueillir les lycées dans leurs établissements pendant leur dernière année dans le secondaire. Cette même année, la ministre de l’Enseignement Supérieur prévoit deux semaines de l’orientation.

Fin de l’APB : De nouvelles mesures d’admission

Plateforme critiquée, l’APB sera supprimée à la rentrée prochaine. Le site sur lequel les candidats répertoriaient leurs vingt-quatre choix par ordre de préférence sera remplacé par un système de voeux simplifié. Le candidat pourra proposer dix choix dans le désordre. Après analyse de son dossier, l’élève choisira parmi les réponses favorables.

La réforme ne s’adresse pas aux filières soumises à un système particulier, tel que la sélection, qui restent inchangées. Par ailleurs, trois possibilités de réponse s’offriront à l’établissement demandé : « oui », « oui si », « en attente ». Cette dernière s’adressera aux bacheliers qui s’intéressent à un lieu en manque de place par rapport à la demande. Les universités pourront choisir la seconde option, « oui si », et proposer un parcours personnalisé adapté à chaque étudiant.

Pour les laissés-pour-compte qui n’auront pas été acceptés dans la filière de leur choix, une commission de professionnels de l’enseignement se réunira afin de leur proposer une formation.

Des parcours sur mesure sur le Plan étudiant 2018

Dans chaque université, des directeurs s’assureront de la faisabilité du cursus de leurs étudiants. Ces derniers auront la possibilité de passer leur diplôme en une ou plusieurs années. Année de césure entre le lycée et les études supérieures, mais pas année sabbatique, elle permettra à un étudiant de se concentrer sur un projet tout en validant des crédits, nécessaires à la validation d’une licence.

La sécurité sociale étudiante supprimée, quelle alternative ?

Le plan proposé par la ministre et le Premier ministre annonce la suppression de la sécurité sociale étudiante. Les concernés seront directement basculés sur le régime général dès 2018 pour les nouveaux. La mesure marque la fin de la cotisation de 217 euros et les 406 euros pour les études au profit d’une cotisation « vie étudiante » dont le montant et les propriétés n’ont pas encore été fixés.

apprendre une langue à l’ère de l’IA

Pourquoi apprendre une langue reste essentiel à l’ère de l’IA

Traduction instantanée, sous-titres automatiques, conversations assistées par intelligence artificielle : à première vue, apprendre une langue à l’ère de l’IA pourrait sembler moins indispensable. Pourtant, dans le Journal de l’Emploi, présenté par Jérôme Joinet, Arnaud Portanelli, cofondateur de Lingueo, défend l’idée invers...
femmes ingénieures

Femmes ingénieures : pourquoi sont-elles si peu ?

En France, les femmes ingénieures restent minoritaires. Elles représentent environ 24 % des ingénieurs aujourd’hui. Un chiffre encore faible, alors même que les entreprises et les industries manquent de profils scientifiques. Dans le Journal de l’Emploi, présenté par Jérôme Joinet, Yvette Ramos, ingénieure et consultante internation...
consultants data et ERP

Consultants data et ERP : quels sont les profils recherchés ?

Dans le Journal de l’Emploi, Jérôme Joinet reçoit Léa Fourcade, DRH de MeltOne Advisory. Le cabinet de conseil recrute notamment des consultants data et ERP pour accompagner les entreprises dans leur transformation digitale et le pilotage de leurs données. MeltOne intervient sur des sujets devenus stratégiques pour les organisations : go...

Métiers de l’équitation : une insertion rapide.

Dans ce numéro du Journal de l’Emploi, Jérôme Joinet reçoit Frédéric Bouix, président de la Fédération Française d’Équitation. À partir des chiffres qu’il partage, une question s’impose : comment expliquer que 80 % des diplômés des métiers de l’équitation s’insèrent rapidement sur le marché du travail ? Le secte...