Le Compte personnel de formation (CPF) permet de financer une partie de sa formation professionnelle. Mais plusieurs règles encadrent aujourd’hui l’utilisation de ces droits. En invité : Darius Kachani, responsable du développement des partenariats à la Caisse des Dépôts. Il détaille les principaux changements lors du salon Générations Reconversion × Nouvelle Vie Pro.
Quelles règles pour utiliser son CPF ?
La Caisse des Dépôts gère notamment la plateforme Mon Compte Formation, qui permet de consulter ses droits, rechercher une formation et mobiliser son CPF. Le dispositif peut notamment être utilisé dans le cadre d’un projet de reconversion.
Parmi les évolutions : la participation forfaitaire obligatoire de 150 euros pour certaines personnes salariées qui ne sont pas demandeuses d’emploi et qui ne bénéficient pas d’un cofinancement. Des plafonds s’appliquent également à certaines formations inscrites au Répertoire spécifique. Pour ces formations, le montant mobilisable au titre du CPF est plafonné à 1 500 euros selon les informations.
À l’inverse, les formations inscrites au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) correspondent notamment à des certifications allant du bac+2 au bac+5.
Le CPF peut être complété par d’autres financements
Le titulaire du CPF n’est pas obligé d’utiliser ses droits parce que son employeur lui recommande une formation. En revanche, l’employeur peut participer au financement grâce à un cofinancement. D’autres financeurs peuvent également compléter les droits disponibles.
Avant de choisir une formation, Darius Kachani conseille donc de se faire accompagner. Les conseillers en évolution professionnelle, l’APEC pour les cadres ou encore Avenir Actifs peuvent aider à préciser son projet et à identifier une formation adaptée.
Une fois le projet défini, Mon Compte Formation permet de consulter ses droits et de rechercher les formations disponibles.










