Dans Le Journal de l’Emploi animé par Jérôme Joinet, Anne-Sophie Mathieu, Directrice Générale France chez Ebury, alerte : les femmes sont encore peu présentes dans certains métiers de la finance. Pourtant, la fintech a des arguments pour attirer plus de diversité.
Ebury mise sur l’égalité, la diversité et des parcours de carrière motivants :
Ebury est née en 2009 à Londres. Son idée fondatrice : simplifier les paiements internationaux pour les PME. Aujourd’hui, elle accompagne aussi bien les petites structures que les grandes entreprises. Elle propose des services de change, de transfert de fonds et même de prêts à court terme.
Présente en France depuis 2017, Ebury y poursuit sa croissance. Son bureau parisien ne cesse de se renforcer. Résultat : des recrutements permanents, notamment pour des postes en front office.
Mais ce que souligne Anne-Sophie Mathieu, c’est le manque de femmes sur ces fonctions. Beaucoup s’orientent vers le marketing ou les RH. Peu osent aller vers des métiers de conseil financier. Chez Ebury, on veut changer cela. Formation, accompagnement, plan de carrière : l’entreprise veut offrir à chacun les moyens d’évoluer.
Aucun profil n’est exclu : bac+5, autodidacte ou jeune en quête de sens. L’essentiel, selon Anne-Sophie Mathieu, est la motivation et l’envie d’évoluer.
Et le petit plus ? Une organisation internationale, un bon équilibre entre vie pro et perso. Ebury cherche à faire tomber les barrières.
Et son slogan résume bien l’état d’esprit : « What borders ? »
À propos d’Ebury
Ebury est une fintech internationale fondée en 2009. Elle propose aux entreprises des solutions pour gérer leurs paiements à l’étranger et sécuriser leurs marges. Présente dans 35 pays, elle compte 1 800 collaborateurs de 50 nationalités. Elle est installée en France depuis 2017.
Toutes les offres sont sur careers.ebury.com